Un Breizhou en Nouvelle-Zélande | |
Lien Google image pour photos du voyageSalut tous le monde, Je vous l’avait promis, voici le lien des albums des photos du voyage.
Moins de perte de qualité, plus ergonomique avec le mode diaporama.
Je remets la totalité de facebook, et plus encore…
Je pense à supprimer celles de facebook, ça fait doublon.
Installez vous confortablement dans votre canapé, prenez de quoi vous désaltérer, et cliquez sur «Diaporama». Le voyage commence à cette adresse :
Ça m’a prit du temps mais ça en vaut la peine…
Dite moi si ça ne fonctionne pas, ou mal.
Enjoy !
Publié à 13:14, le 2/04/2012, Dunedin Mots clefs : Toujours plus au SudDepuis le dernier mail, du mois dernier, plus de 5000 kilomètres parcourus ! Prenez de quoi vous repérer, attacher vos ceintures, c’est parti !
J’ai décollé de Blenheim le 25 Février pour Kaikoura. Là, j’y suis resté 6 jours. Camping devant le spot…
L’endroit est irréel. De belles vagues aux pieds des montagnes (2600m). Au bout de 2 jours, les cimes seront enneigées. Vision hallucinante de l’eau. Pas mal de baroudeurs/surfeurs aussi. Bonne ambiance à l’eau avec ce metling pot de culture/nationalité : NZ, Angleterre, Californie, Allemagne, Afrique du Sud, BZH…
Le ciel est toujours aussi magnifique à regarder, malgré les températures qui descendent gentiment.
J’y achèterai mon 1er bouquin en Anglais : autobiographie de Ruben WIKI, ancien capitaine des All Blacks. 100% dans la culture NZ!!
De là, je me pose la question sur l’itinéraire à suivre. Comment combiner Arthur’s Pass et Christchurch ? Cette «passe» serait un passage incontournable, pour ses paysages.
Après « moultes » réflexions, je prendrais la Lewis Pass, jusqu’à Greymouth pour revenir par LA Arthur’s Pass, et finir à Christchurch.
Départ de la cote Est (pacifique Sud) dans un matin pluvieux et arrivé le soir sur la cote Ouest (Mer de Tasman), avec un temps superbe et des bonnes vagues, tout en passant la journée sur des routes montagneuses. C’est ça la NZ !
Le lendemain, j’aurai une session « Mammouth ». La plus massive pour le moment. Mise à l’eau tendu le long d’une jetée avec gros courant. 4 bodyboardeurs sont là aussi, ça discute. Gros barrels au programme. Le temps sous l’eau est important…
Bref, bien sport. Je n’ai jamais été dans du aussi puissant et creux.
Au passage c’est la 1ère ville que je vois aussi polluée : Red Card !
En quittant la ville, je prendrais un autostoppeur, un pote rencontré dans le Nord à Motueka, Breton.
En discutant, on va se découvrir un ami commun: le monde est p’tit, et les Bretons sont partout!!
Après un arrêt « shopping » à Hokitika, et le colis envoyé en France, nos route se sépare.
Je passerai 2 jours sur la Arthur’s Pass.
Le 1er, les nuages sont bas, visibilité réduite : dommage. Rencontre avec le Kéa, seul perroquet des montagnes au monde.
Le dernier sera « sweet as » pour une rando sur les cimes du parc national : ouah, cette vue!!
Pour info, j’aurai le droit à un gentil 2°C au matin dans le van…
Ensuite, je passerai une journée à la triste Christchurch.
Centre ville clôturée (avec mots, bouquets de fleurs accrochés dessus), ville déserte à part les engins de démolition. C’est impressionnant de voir ses gros buildings fissurés. Je tenais à voir cette ville. Ça fait parti du voyage aussi.
J’irai faire un tour sur la péninsule de Banks, et Akaroa. Cocorico !! C’est une ancienne colonie Française. Bleu, blanc, Rouge flotte au vent. Certains noms de rues et boutiques sont à consonance Francophone. Mais de là à trouver un bon saucisson, et baguette, ou du vrai beurre salé, faut pas rêver! C’est plus une façade touristique. Quelques Mazerati Quatroporte, Mercedes SLR, femmes à bijoux… Bref, beaux paysages, mais je reste pas trainer.
La suite c’est «Full Speed» jusqu’au lac Tekapo, avec arrêt à Ashburton. Cette région de la NZ est plate, rien à y voir. Au passage, c’était le dimanche 11 Mars. Coup de téléphone au frangin pour ses 26 printemps.
Ils sont de repas aujourd’hui : raclette. J’en ai l’eau à la bouche. Je me console avec mon éternel pâte/thon…
C’est à partir de ce moment là, que les paysages traversés seront digne de cartes postales, typique NZ. Région désertique, ligne droite, montagnes en toile de fond, passage en bord de lac… Le genre de truc qui vous fait sortir «Ouah !!» et passer de 100 à 50 Km/h sans vous en rendre compte.
J’ai aussi eu de la chance avec le temps, ciel bleu la plupart des jours.
1 er arrête au lac Tekapo. Son bleu serait retouché à Photoshop, se serait pareil : irréel. Ceci est dû à la filtration des micros-minéraux de l'eau des glaciers par la roche, faisant cette couleur si particulière.
La vue du Mt John, est époustouflante. Cette région est réputée pour son ciel étoilé. Un observatoire avec 4 télescopes y sont installés. Pour ma part, l’observatoire sera du van, avec le toit ouvrant. Soirée étoiles devant l’écran « 16 :9 » : amazing!
Après cette nuit la tête dans les étoiles, direction le « Big One », le Mt Cook/Aoraki.
La vue du lac Pukaki et la route menant au pied du mont, est aussi irréel de perfection. Lac au bleu légèrement laiteux et en fond le Mt Cook, et son blanc sommet: re Ouah!
Du lac, ça ne parait pas si haut. Mais lorsque l’on se rapproche, il a vraiment de la gueule!!
J’y passerai 2 jours à me balader entre glaciers géants et montagnes. Au milieu de tout ça, on ne sent tout petit!
Levé de soleil sur le lac et les montagnes avant de partir vers Oamaru et espérer retrouver les joies des vagues du Pacifique Sud.
Sur la route pas mal de barrages hydroélectriques. Ils alimenteraient 25% du pays. Nuclear-Free country!
Oamaru, et arrêt coiffeur. Je ne devais pas les couper, sauf si ça commençait partir n’importe comment. Après 7 mois, c’était le cas. Après 20 minutes entre les main d’une charmante Kiwi, me voila avec 1cm sur le crâne. Ouh, ça caille! Bonnet de sorti.
J’en profiterai pour aller voir une colonie de pingouins à œil jaune. Ça sent le pôle Sud ça!
Pas de photos, ils sont à plus de 100m…
Là, je suis à Dunedin depuis 1 semaine. 1ère ville de NZ ou j’aimerai me poser. Elle doit faire la taille de Brest, vagues pas trop mal, centre ville dynamique, pas mal d’étudiants, …
J’ai aussi fait la rencontre des locaux sur la péninsule d’Otogo : pingouins, otaries à fourrure, lions de mer, et le dernier albatros royal.
Le seul problème c’est les températures. On vient d’attaquer l’automne, normalement le moment ou la mer est au moins froid, et ici c’est du 14-15°c dans l’eau.
Je vais tenter de choper un taff ici. Si ça ne marche pas, direction le central Otago pour faires les vendanges les plus au Sud du monde!
La route est encore longue, il va falloir du carburant (argent) pour continuer à rêver.
Kenavo
Je vais mettre les photos en ligne bientôt
Photos sur le profil Facebook, à l’adresse suivante :
- Un peu de NZ…1 : https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10150362698224120.403636.581714119&l=d5b3a550c5&type=1
- Un peu de NZ…2 :
https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10150396685024120.410559.581714119&l=40ce0c7639&type=1
Publié à 16:03, le 27/03/2012, dans Ile du Sud, Dunedin Mots clefs : Passage et début dans l'ile du SudSalut à tous, Après 3 mois de travail dans la Hawke’s Bay, c’est reparti sur les routes Néo-Zélandaises! Les potes Kiwis m’ont organisé un barbecue de départ avec les gens que j’ai connu pendant le séjour: la sympathie jusqu’au bout! RDV avec mon pote sur la West Coast de l’ile du Nord au retour(Taranaki), pour se caler des sessions. Avant de passer à l’autre ile, quelques sessions bodyboard sympathiques partagées avec la faune locale. Je ne me suis pas attardé sur Wellington, capitale très agréable, malgré les bons conseils « squatte » d’un pote: je préfère profiter au maximum de l’été pour visiter le Sud de l’ile du Sud. J’ai pris le ferry le 8 Février au matin. L’arrivée sur Picton, par le Queen Charlotte Sound est vraiment spectaculaire. De là je suis parti vers l’ouest (on refait pas un breton), direction Nelson. J’ai passé quelques jours dans les alentours. La saison de la cueillette des pommes oblige, pas mal de voyageurs dans le coin. Quelques Breton(ne)s avec qui je rencontrerai d’autre Français. On se fera à 4, l’Abel Tasman Coastal Trek sur 2 jours. Mélange de passage sur plages de sable fin et eaux turquoises contrasté avec le vert du bush. Après ça, visite du Farewell Spit et sa dune de sable de 36 kms. Coin magnifique et sauvage. Sur la route d’autres attractions (source d’eau les plus claire au monde, forêt du Seigneurs des Anneaux, etc…). Sur le retour, dernière soirée avec la « communauté de Frenchi ». On c’était trouvé un champ peinard pour le camping sauvage: des vrais manouches. Je continuera vers St Arnaud et son lac Rotoiti pour souffler les 28 bougies en compagnie, d’un Kiwi dans une hutte du Mt Robert à 1500m d’altitude. Temps Breton pour fêter ça. Rien à voir pendant la ballade à part les nuages et la pluie… Là je suis à Blenheim pour vous donnez des news, classer photos, etc.. Et aussi modifier la date retour du billet d’avion…. Merci les bibliothèques Néo-Zélandaises avec internet gratuit.
Au vue des prévisions, je vais décoller demain matin pour Kaikoura, et ses spots « World Class ». Ce coin est aussi réputé pour les baleines. La cause de tous ça ? Une faille de plus de 1500m de profondeur passe à quelques centaines de mètres du rivage. Celle-ci permet de bien capter la houe et d’amener en grande quantité de l’Antarctique, la nourriture nécessaire pour les cétacés. A partir de maintenant, il va falloir partager la mer avec otarie, lion de mer, albatros, dauphin, pingouin, orque et surement le gros poisson aux dents longues…. Pour les photos, je vais essayer un autre système. Mettre tous ça sur facebook n’est pas très pratique.
Je synthétise au max. Les détails croustillants au retour !
Kenavo Publié à 13:01, le 24/02/2012, dans Ile du Sud, Blenheim Mots clefs : Fêtes de fin d’année en Hawke ‘s BaySalut à tous, Revoilà le Breizhou Néo-Zélandais pour des news de Aotearoa. J’espère que les fêtes de fin d’année se sont bien passées et que le Père Noël à été généreux. Nouvelle année, nouvelle formule, plus condensé. Ça y est, déjà 7300kms parcourus, et vais bientôt arriver au 6ème mois en NZ. J’ai l’impression que l’arrivée sur le tarmac de l’Aéroport D’Auckland, le 19 Aout dernier, était hier. Avant de partir je ne pensait pas faire plus de 4 mois ici. Je me suis prouvé que je peux « survivre en terre inconnu » (joke). Enfin c’est pas terminé, l’aventure continue! 6 mois, soit la moitié de la validité du Visa. Il ne faut pas que je traine pour rejoindre la « motherland", l’ile du Sud. Essayer de respecter la balance timing Nord/Sud, si mon Visa n’est pas prolongé. Depuis le dernier mail, j’ai enfin pu bosser dans les vergers, synonyme de financement du reste du voyage, et peut-être, de prolongation de Visa. Tout d’abord j’ai « thiné » des pommiers. Après une rapide explication du job, let’s go ! Il faut éclaircir les arbres, enlever certains fruits à l’aise d’une échelle, pour ne garder que les meilleurs. Dans ce verger, 2 équipes d’une 20aine de personnes. L’une à majorité de voyageurs Européens,. L’autre des Maoris, Samoa et Somaliens. Je tomberai dans cette dernière. Seul 2 Kiwis blancs et moi. Pour la plupart ils sont résidents Néo-Zélandais. Pour info, le salaire minimum aux Samoas est de $2/h, ici c’est $12,75/h. Ils parlent la plupart du temps dans leurs langages locaux respectif. Ça rigole bien. Certains Somaliens prient pendant les pauses entre les rangées d’arbres (musulmans). Quelques journée à bosser sous la pluie en mode « imperméable », et d’autres sous le cagnard. Il y a eu aussi certains jours « OFF » dû au climat vraiment mauvais. Le combo job dans les arbres et bonnes soirées, ça tire sur la couenne. Au taff c’est 9h/j, 6j/7j, à monter et descendre de l’échelle. Et le soir, on se fait plaiz‘… Quand je peux le dimanche, nuit de 10h à l’aise. On nous mettra en « compétition » pour rester après Noël. Ils veulent fusionner les 2 équipes début d’année, et diminuer l’effectif par la même occasion. Le superviseur nous demande de bosser dur. Pour un job temporaire au salaire minimum, je vais pas trop me fouler. Fin du boulot dans ce verger, le 22 Décembre. Vu que l’activité n’est pas folle entre Noël et le 1er, se sera 2 petites semaines de vacances. Ils me rappelleront début Janvier pour me proposer de revenir : je décline. J’ai trouver un autre boulot. Sinon le van vient d’avoir son « Warrant Of Fitness » : contrôle technique Néo-Zélandais. Je prendrais $572 pour l’avoir, soit environ une semaine de salaire, et 2 jours d’immobilisation du véhicule. Changement de la rotule droite, et mise en place des tampons d’amortisseurs avant : il n’y en avait pas. Maintenant c’est OK jusqu’au 20 Juin prochain. Pendant les week-end, enfin les dimanches, pas de perte de temps. Cap Kidnapper en quad, sortie de pêche, plongée, barbecue (souvent la pêche du jour), pub, bodyboard, surf, rencontre d’un chef de Marae (temple Maori), etc… Le passage dans la Hawke’s Bay, sera à coup sur, un point fort du trip. Pour les potes, de simple moments partagés. Pour moi, des souvenirs inestimables. Je commence à réaliser la chance que j’ai eu de les rencontrer, cette bande de potes baroudeurs. Le week-end avant Noël, on se fera une petit razzia d’ormeaux. On avait l’intention, le pote qui m’héberge et moi, d’offrir ça en faisant le tour des maisons le 25. Pour accéder au spot c’est 30 minutes de quad sur la plage, et 40 minutes de marche avec certains passage un peu « commando », avec de l’eau jusqu’au torse. Ici c’est 10 prises/j, et 12,5cm minimum. On plongera à 3 pendant 2 jours d’affilés. Résultat, se sera une 60 aine d’ormeaux! Lors d’une des deux sessions, le pote me lancera les ormeaux pendant que je les range dans le sac sur les rochers: irréel ! Une fois dépioté, ça fait un beau paquet de coquillages nacrés! J’ai direct penser « on est des bracos à faire ça ! ». En voyant le fond de l’eau, j’ai su pourquoi on pouvait généreusement se servir: la plupart des rochers sont tapisser d’ormeaux, et tout cela à moins d’1m d’eau… Il faut dire que c’est exceptionnel ce genre de sortie, et puis pour trouver le spot, faut se lever tôt! La visibilité sera vraiment bonne sur les 2 jours. On verra quelques langoustes, et des poissons aux belles couleurs, pas de requins dans le coin. L’eau aussi à une belle couleur turquoise. Par endroit sur fond sableux, ça fait rêver. Niveau pêche, tout ici à l’air plus gros. Un pote, ardu de plongée, c’est fait une langouste de 8Kg lors d’une sortie il y a quelques années. Il m’a montré la pince : comparable à une pince de gros dormeur. Il l’a remonté serrée entre ses bras. Un 25 Décembre original : session surf en fish et longboard dans une eau à 18°C. Trop bon! Mais toujours un peu dans le brouillard de la veille (soirée chez le Maori). Tout cela, sous un soleil de plombs. Le soir, se sera repas de famille… celle du voisin. Un festin: langoustes, ormeaux, cochons « du jardin », pommes de terre (pas aussi bonnes que celles de la grand-mère), et multiples desserts… Cadeau de Noël le 28 : session à Ocean Beach. Une eau glassy turquoise et un vent OFF, remplissage de la combard tout les quart d’heure pour se refroidir, et quelques barreaux! On est bien dans le Pacifique Sud. Un 31 Décembre typique Kiwi, dans la maison d’u pote, sur le balcon en bord de rivière Clive avec les montagnes du Kaweka Forest Park en toile de fond. Tout le monde est en couple. Je ne connais pas les ¾ (à part l’équipe du trip surf à Mahia). Parfait! Let’s go pour améliorer cet anglais de Frenchi! Ici ce n’est pas tenue de soirée , mais short, T-Shirt, pieds nus. Au menu, un buffet avec ce que les gens ont apportés. Ormeaux, chevreuil, steak de boeuf, poulet, pommes de terre et légumes. Très bon. Pendant le repas, je discuterai avec une personne venant de Blenheim. Là bas ils n'ont pas subi d'inondations, contrairement à Nelson. La raison, c'est la chaîne montagneuse bloquant les nuages et la pluie, protégeant la côte est. Une fois le repas terminé et après avoir discuté une petite heure, les premières personnes partent déjà. Il est 21h30. Bizarre pour un réveillon. Pour finir il ne restera plus que 8 personnes sur la 30aine de départ : la fine équipe. Ils me demanderont si c’est différent en France. Je leurs dit que souvent on commence à manger entre 22h et minuit, après un bon apéro (qu’ils ne font pas vraiment ici). Et que souvent, ça se finit avec le levé du jour. Sur ce coup là, les Néo-Zed’ sont petits joueurs, mais ont un « bon niveau » sur le reste de l’année. Pour eux, c’est juste une soirée comme une autre. Minuit arrive, les bières descendent. 00h00, je suis le premier à le souhaiter. Du coup, je fais la bise à tout le monde. Ils ne sont pas habitués à ça. French habitude? Ils sont content, surtout les femmes. Je "Skyperai" les parents, il est 13h chez eux. Un grand moment de fou rire. Un pote fait le mariole derrière. On finira la soirée à 3h du mat’ après avoir rallumé le barbecue pour accompagner les bières. Se sera la 3ème cuite du trip. Réveil à midi le lendemain : le téléphone sonne. C’est le passage à la nouvelle année en BZH. J’aurai les parents et une partie de là famille. Un 1er réveil qui fait vraiment chaud au cœur. La tradition aujourd’hui, c’est d’aller à l’hippodrome. C’est la seul occasion de l’année ou l’on peut ramener son alcool. J’esquiverai l’embuscade: pluie et vent au programme. Le pote reviendra de cette fameuse journée ,tard dans la nuit… Les journées suivantes seront dédiées à la mer. C’est « Public Holidays », donc tout est fermé, pas de boulot. Du coup c’est trip à Wamairama pour 2 jours de surf/bodyboard et bières/barbecue. Qu’a-t-on mis à cuire? Moules fraîches pêchées sur le reef en face, ormeaux et steaks marinés. Accompagné d’un bon vin de la Hawke’s Bay. On passera la soirée à discuter du paradis Néo-Zélandais et autre « 100% pur New Zealand ». Tout cela devant l’écran « 16:9 »: la mer et l’ile de Bare sur fond étoilé. On s’endormira bien lancé sur le vin rouge, au bruit des vagues. Elle est pas belle la vie? La Nouvelle-Zélande est l’un, voir le seul à utiliser le « 1080 ». Un poison servant à éradiquer la menace possum. [C’est un animal, à peu près de la taille d’un renard, faisant des ravages sur la faune et la flore. Il a été importé d’Australie]. Hors, se poison est interdit dans la plupart du reste du monde. Pourquoi ? Il serait nocif, et aurait déjà tuer l’homme. Pas si « 100% pur ». C’est le premier carton rouge que je peux donner à ce pays magique. Réveil en face de la mer et journée de 4h de surf et 2h de body sur la plus grosse session. Le DK n’est pas mort! Le lendemain, les coups de soleil sont là: le soleil est violent ici! Le coup de soleil ici, c’est comme la cuisson des pâtes : 15 minutes. Je reste à l’ombre et vais chercher du taff. Après une 100aine de bornes et pas mal de refus (équipes complètes, trop tôt pour la saison/pas de job), je trouve enfin du taff et commence direct. Coup de bol. Il m'a embauché car demain quelqu’un part. Je bosse dans le packhouse du verger à emballer pêches et nectarines et un peu de pommes locales. Ça parfume dans toute l’exploitation. C’est une entreprise familiale à la cool: le boss travail torse nu, short , claquettes. J’en profite pour pêter le short et les claquettes par la même occasion. Ici tu peux trainer dans les herbes hautes sans la peur de serpents, araignées, ou autres. Mis à part les Sandflies et orties, c’est royal (mes pieds sont bouffés par les Sandflies). Il peut me fournir du taff jusqu’à fin du mois, moment auquel je compte partir vers Wellington et son ferry pour l’ile du Sud. Le boss s’appel Brian. La première fois, ça m’a fait marrer quand on m’a demandé : « Where is Brian ?“. Je n’ai pas fait la réplique de Gad Elmaleh, ils n’auraient rien comprit. Dans le hangar pour emballer les fruits on est 4: 3 filles et moi. Sur les 3, deux sont mignonnes (nièces du boss), l’autre moins, c’est la Maori. Sur les 2, l’une est bien jeune,l’autre à un gamin et son copain bosse ici : ça sera juste pour les yeux! Radio style boite de nuit à fond, pour motiver la troupe, le taff va bon train. En avant vers la lobotomisation musicale: playlist en boucle! Après quelques journées à mettre les fruits dans les cartons, je passerai de trmps en temps dans le verger à étendre des bâches blanches. Elles permettent de refléter le soleil sous les branches. A ce qui parait c’est un plus: on voit la différence de couleur sur les fruits. C’est parti pour du boulot physique à dérouler les 100m de bâche sous le cagnard. Bon entrainement pour le picking dans le Sud et les sessions. Dimanche, il y une semaine, j’ai fais le levé de soleil à Te Mata Peak et le couché sur les falaises du Cap Kidnapper. La veille j’aurai un message sur le téléphone. Le boss du verger m’invitai à faire une sortie bateau sur l’ile de Bare. Je décline, j’avais prévu et veux vraiment faire ce levé de soleil. Dommage. Le point culminant du pic, est situé à 899m exactement surplombe toute la Hawke’s Bay. Ambiance feutré en arrivant vers 4h30 : pas un bruit, mise à part quelques bourrasques de vents. Je suis le seul :normal. Les réverbères scintillent encore. Vue sur les 3 villes. Napier au loin, et son bord de mer. Hastings plus proche et sa « petite soeur » Haverlock North. Vu d’ici, ça rend comme en avion. Les lueurs des premières voitures au pied du mont apparaissent vers 5h. Quelques marcheurs arriveront vers 6h. Entre temps le soleil c’est levé…mais derrière une bande nuageuse sur l’horizon. Ça fait rien, les couleurs sont sublimes. Quelques photos pour immortaliser le moment. Je resterai quelques heures dans le van, à regarder les différents jeu de lumières que la Hawke’s Bay propose. En toile de fond le Kaweka Forest Park et ses montagnes à plus de 1500m. Fin d’aprèm Cap Kidnapper à pied pour photo, la marée correspond nickel. Et c’est parti pour 18km pour atteindre le fameux Cap Kidnapper. Ce nom à été donné par le capitaine Cook lors de son d’accostage ici. Il aura un accueil hostile de la part des Maoris locaux et se fera kidnapper un des hommes. D’où le nom. Il y a du trafic sur la bande de sable menant au Cap: quads, motos, tracteurs, buggy survitaminé, 4x4. Ça sent un peu l'échappement. La 100% pur NZ en prend un coup sur ce coup là. Je n’aurai pas le courage d’aller jusqu’au Cap. Y étant déjà allée en quad l’autre fois, je m’arrête à Black Reef. Il y a une colonie de Fou Austraux. Ils sont à 1m des promeneurs. Vraiment intéressant de partager un petit moment « sauvage » avec ses volatiles. Sur le retour, une mouette me passe 1, 2, 3 fois en rase motte au dessus de la tête avec cris stridents. Elle doit protéger ses petit des intrus. Vraiment impressionnant de la voir plonger et passer à 50 cm de ma tête. Je m’attarde pas, ça pourrait dégénérer, et ne veux pas trop m’imposer dans leur environnement. Les couleurs sont pas trop mal, c’est parti pour une session photo, à jouer avec soleil et falaises. Elles sont imposantes et reste à l’écart. Elles sont fragiles, comme en témoigne les éboulements. Une famille serait morte écrasée lors d’un barbecue près de celles-ci… Après 3h30 de marche, je rentre enfin à la maison, avec détour par les spots : flat. Là, je suis tout seul dans la baraque depuis le 15 et pendant 2 semaines. Le pote est parti en vacances avec ses filles. Ce sont les vacances d’été ici. Je n’ai qu’à m’occuper des poules, vaches, cochons, et entretenir la maison. La semaine dernières j’ai fais la connaissances des amis de d’enfance du pote. Ils sont venu de Taranaki pour du criquet. Il y avait un tournoi de 3 jours pour leurs enfants. J’en profiterai pour aller voir comment ça se joue: les parties sont longues et pas forcément passionnantes. C’est le deuxième sport favoris des Kiwis. Influence British. Enfin, l’équipe fanion du pays est un peu sur la pente descendante en ce moment. Grossièrement, ça ressemble au Baseball : un lanceur, un batteur, des receveurs. Au lieu de courir vers les bases (Baseball), ici c’est des runs ( allées/retours) entre la base du lanceur et du batteur. La balle ressemble à celle de tennis, mais c’est de la résine entourée de cuir. Et tout cela peu être lancé à 180km /h: moins d’une seconde au batteur pour réagir. Fin de la partie à 127 runs, soit environ 4h de jeu… En discutant avec eux, j’aurai des plans pour squatter et cruiser avec des surfeurs locaux pendant le passage vers la Surf Highway sur le chemin retour. L’un deux connait un bureau d’étude dans le nautisme à New Plymouth. Si j’ai le temps, j’irai y faire un tour voir ce qu’ils proposent, on sait jamais. L’autre est entraineur de rugby. Un de ses enfants à été ramasseur de ballons à la World Cup. Ici le top du top du rugby c’est le « Superugby ». Là ou les All Blacks sont sélectionnés. Le classement actuel est : 1 – Hamilton, 2 – Christchurch, 3 – Taranaki. J’essayerai d’aller voir un entrainement quand je passerai à cette dernière. Et comme d’habitude, on me parle de Chabal : c’est le joueur Français le plus connu et respecté en NZ. Ils me parlent tous de son physique capable de bloquer les All Blacks et de son look. Je leurs demanderai quelle âge il me donne: une 20aine d'année. Ça doit être en parti à cause de mon anglais scolaire. Je fais vraiment jeune. A chaque fois que je vais acheter de l’alcool, on me demande une pièce d’identité, mais je sais maintenant que je peux tchatcher de la jeunette… Au niveau de l’image Française, y’a du bon et du moins bon. Ils nous envie les filles, l’architecture, l’histoire, etc. Par contre l’accueil Francophone n’est pas notre point fort. Et à chaque fois ils reparlent des essais atomiques Français dans les iles Pacifiques et du fameux « Rainbow Warrior » qui à été coulé par nos services secret en baie de Auckland. Sur ces coups là, on n’ a pas été très finot. Info pour les voileux, le championnat du monde d’optimisme à lieu dans la Hawke’s Bay du 30 Décembre au 10 Janvier dernier. Anglais : Pas mal de monde dit que j’ai un bon anglais. Enfin, ça dépend des gens. Certains me demande encore de répéter. Pour le moment je ne me suis pas fait encore envoyer balader. Ils prennent plus le temps, articulent plus, tout ça avec le sourire. Certains Français devraient en prendre de la graine (accueil Francophone). Je m’aperçois que au bout de 3 mois dans la Hawke's Bay, je ne rêve plus mon trip, je le vis. Sensation agréable de pouvoir se débrouiller en terre inconnue : ça donne des idées pour la suite…OZ!!
Cette semaine à la radio, ils parlaient de la marijuana. La NZ et OZ serait les plus gros consommateurs au monde. Vu les étendues sauvages et le climat, pas trop dur de jardiner…
Pour ce qui serait intéressé de voir à quoi ressemble la Nouvelle-Zélande, 2 DVD’s vraiment pas mal à regarder. « The North » et « The South ». Si l’anglais ne vous fait pas peur, c’est de l’or en barre.
On ressent bien qu’ils ont la mentalité « iliens »: fières d’où ils viennent, et pas prêt à lâcher leurs libertés.
Ça n’a pas l’air d’aller fort en Europe. Aux infos, ils disent que c'est le moment de voyager chez nous. Vrai ou coup de pub pour booster les ventes? Les billets d’avions ne serait pas cher, et le taux de change devenu intéressant. Dernièrement, l’Euro valait $1,61. Quand je suis arrivée, c’était 1€=$1,74. Pas le meilleur moment pour faire des transactions sur le compte Français.
Voila, je vais partir d’ici le 31 Janvier pour continuer vers Wellington, avec arrêt à Castle point et Cape Palliser pour rider et plonger.
Après ça c’est visite du musée Te Papa de la capitale. C’est LE musée de Nouvelle-Zélande. Il abordet tous les sujets du pays: histoire, géographie, géologie, biologie, etc…
Passage dans l’île du Sud et cruise vers Farewell Spit (Nord Ouest) avec arrêt à L’Abel Tasman National Park. Ensuite c’est direction la cote Est : Blenheim, Kaikoura (son spot mythique, whales watching), Christchurch, et ensuite …. On verra. La Arthur's Pass, le Milford Sound, Mt Cook, les spots à Dunedin.... J’aimerai bien visiter l’ile Stewart arrivée en bas. Je me suis décider à faire le tour dans ce sens, car l’automne et l’hiver arriveront après . Synonymes de bon swells. Du coup ça va devrait scorer sur la « Ouest Coast »! C’est un vrai coin à vagues ! Enfin dans la « Bible » ils parlent pas mal du même poisson à roder dans les parages : Grand Blanc. Entre le climat pluvieux, les grosses houles (en dessous des 40ème rugissants), le danger « White Shark », l’isolement des spots, et le froid, ça va être du vrai « Search ».
Quelles sont vos résolutions pour 2012 ? Ici, améliorer l’anglais, continuer à rencontrer de bon(nes) Néo-Zélandais(es), tout faire pour effectuer un voyage dans les îles Cook avant de revenir, ne pas remettre à demain ce qu’on peux faire tout de suite, ne pas se couper les cheveux ( ?). La vie est trop courte, envoi le pâté! [Pour les cheveux c’est juste un « défi ». ça fait déjà plus de 5 mois sans les couper. Je ne les ai jamais eu aussi long et blond. Le frangin dit que ça fait "surfeur Australien". Verra bien si ça reste correct] Pour les gens désirant me retrouver sur Skype. Pseudonyme : iguane_29 Nom complet : Matt Pays : Nouvelle-Zélande Je ne suis pas connecté souvent, mais on ne sait jamais.
Kenavo et bonne et heureuse année 2012 à vous tous! Matt
Publié à 13:20, le 25/01/2012, dans Ile du Nord, Hastings Mots clefs : 1 mois dans la Poverty Bay et Hawkes BaySalut à tous,
Beaucoup de temps passé depuis le dernier mail: pas souvent de connexions, et pas prit le temps après les journées de taff. Je lis tous vos mails et message Facebook : enfant, maison, boulot, session, etc… Ça fait plaisir de voir que ça bouge!!! J’hésite à vous faire un résumé: Word m’affiche 21 pages de journal de bord à vous narrer...
Je pense que ça va en saouler plus d’un. Je vais donc essayer de faire une « synthèse » de ce dernier mois passé . Rencontres = boulots, sessions, plongées, soirées, et Noël sous le soleil au programme.
Le dicton du coin pour le boulot c’est : « le plus important ici c’est de connaitre des gens, et pas d’avoir la connaissance ». Petit pays, petites villes, le bouche à oreilles va très vite.
Avant d’arriver dans la Hawkes Bay, je m’arrêterai à Mahia Peninsula. Au vu du NZ surfing guide, le coin en vaut le coup (péninsule = plusieurs possibilités de vagues). C’est une péninsule reliée par un banc de sable au « continent » avec une réserve naturelle en son centre.,Dès les premier kilomètres sur celle-ci, on s’aperçoit bien que c’est un « terrain » Maori : marae, et autre locaux bien typés. Je décide de faire le tour pour voir ce que ça donne. Le temps est vraiment superbe, la mer turquoise, comme dans une vidéos de bodyboard. Sauf que là, pas de vagues… Ça donne envie de plonger mais je préfère continuer, checker tous les spots évoqués dans la bible (NZ surfing guide, pour ce qui ne suivent pas) avant une arrivée de houle après demain. Prière invoquant les esprits des mers, avant d'aller se coucher. Le manque de body commence à se faire sentir.
Le lendemain c’est pire: vent pas bon et la pluie est là. Je rencontrerai un Allemand renconré à l’auberge sur Auckland. Il est dépité: il a pas mal cruisé ((Northland, Bay of Plenty, Rotorua, Hastings) pour choper un job, mais rien. La saison dans la Hawkes Bay aurait un peu de retard (1/2 mois). On passera la journée ensemble à checker quelques spots. La houle commence à se ranger, mais le vent reste un peu Onshore. Les dieux de la mer m'auraient-ils écouté? Vivement demain matin pour scorer à la fraiche (vent annoncé Off).
Au réveil, pas de bruit de mer. Cela veut dire vent Off! Direction Blacks Reef pour checker et prendre le petit déj'. Plan d'eau full glassy, vent full Off, et de bien belles séries: la journée s'annonce gavade. Ça à tendance à fermer. Direction Rolling Stones si c'est plus abrité du vent. Pour y accéder, il faut se garer en bordure de voie ferrée, et passer par un champ ou vaches et chèvres gambadent avant d'arriver à flan de falaise: trop énorme! Belle droite déroulant sur les galets. Mise à l'eau après checkage. Good and bad impression d'être le seul à l'eau: vagues pour moi tout seul, et flippant car pas de notion de la taille des vagues ni de ce qu'il y a au fond... Une fois dedans, la taille est bien là: je dirais 2 bon mètres. La première vague sera pour le spectacle: jump en début et fin pas si loin que ça des rochers. J'en prendrais une dizaine pendant la session. Principalement des vagues de série. Je ne m'amuserai pas à taquiner les tubes plus à l'Inside. Les rochers commencent à être à fleurs d'eau avec la marée descendante. En fin de vague, on a l'impression de finir sur les rochers. Du pic, vue sur la falaise et ses vaches et chèvres. Après 2h à l'eau, on croisera deux surfeurs locaux qui vont se mettre à l'eau. Arrivé aux voitures, l’allemand me fait remarquer quelque chose: il a 2 pneu à plat, et j'en ai un aussi. Les bouchons de valves ont été soigneusement enlevé, et les pneus dégonflés. Localisme? Nous irons voir l'habitation la plus proche pour lui demander une pompe. Il n'en a pas et nous fait savoir que la dernière fois que ceci était arrivé, c'était il y a un peu plus de 5 ans. Pas de pompes, on décide de mettre les roues de secours, et de prendre mon van pour aller gonfler les 3 roues au garage du coin. Pendant Le remontage, nous apercevrons le fermier du champs par lequel on accède au spot. Pas un bonjour, regard pas très amical: on a comprit. le reste de la journée se passera en face de Blacks à discuter et flâner.
Lendemain arrivé à Blacks beach, 5 mecs à l'eau. C'est le week-end. Les vagues ferment un peu moins que la veille. J'entame le dialogue avec des surfeurs qui viennent de sortir. Grosses séries, session musclé. Dans la discussion, ils m'inviteront le soir à un barbecue. Pas besoin d'amener de nourriture, juste de la bière. Session pas super, mais quelques vagues. Ou acheter de la bière ici: superette? Trop chère. Reste la solution d'aller au New World de Wairoa. Après un aller/retour en milieu d'aprèm, équivalent à un Morlaix-Brest (env. 100kms), le plein est fait! Direction barbecue. Arrivé sur place, ils ne sont pas là. Je pars donc pour checker Blacks beach, taper la dernière session de la journée. Mes amis sont là, à surfer. Après une session "close-out", je les rejoindrais. Soirée sympa. Au menu, saucisses, salade et la pêche de la journée (langouste, ormeaux, et oursin). Un régal! Manquait plus que la mayonnaise et ça aurait été parfait. Après le repas, la plage pour un feu. Vu le bois qu'il y a sur la plage, no problem: il y en a partout. Poste de radio de chantier (Makita) et chalumeau pour aider le départ de feu, la glacière remplie de bières, on y va! Vraiment sympa de parler anglais et personnes intéressantes. Ils ont tous bien baroudé: Angleterre, Espagne, Afrique, Amérique, etc. Ce sont 6 copains d'école. C'est le premier week-end "Trip surf" qu'ils font ensemble, sans femme, ni enfants. Pour l'occasion, ils ont loué une maison à Mahia ($20/nuit/pers). Vu sur la mer évidement. Ils bossent dans des domaines différents. Ils habitent tous dans les environ de Napier, sauf un exilé en Australie. L'un de est Sud Africain (accent vraiment différent). Niveau job: l’expatrié en Australie (3h de vol) dans la construction de canalisations. Il habite sur la East Coast et bosse sur la West Coast: il prend l'avion toute les semaines. Les autres dans l'énergie solaire (eau chaude), éleveur de moutons, l'hydrométrie, dessinateur industriel et le Sud-Af' est Paysagiste. De la plage nous apercevons les lueurs de Wairoa et Napier. Ils me demande ce que je pense des femmes Kiwi: je réussirai pas trop mal à m'en sortir. En fait, ils pensent la même chose que moi: elles sont XXL. Je sais pas ce qu’elles mangent pour arriver comme ça (enfin pas toute mais la plupart). Le localisme est bien présent sur la péninsule: l’un de c'est fait fracturé une vitre il y a quelques années. Ils me déconseillent aussi vivement le spot de Wairoa River Mouth: des voitures crameraient fréquemment, je m'abstiendrai. Un projet immobilier devait voir le jour sur la péninsule: les engins de chantiers ont été brulés... La glacière presque vide, nous rentrerons à la maison. J'en profiterai leur montrer des photos de la France. Dernière bière dans le van, en allant se coucher.
La bière à fait son effet : réveil plus difficile que les autres jours. On se fera une session peinard sur un spot à longboard. Après ça, retour à la maison pour le déjeuner. Pain, saucisse, lard: ça requinque après l'effort! Ils me fileront "leurs restes" de bouffe: ils savent ce que c'est de voyager sans bosser. Vraiment sympa. Je repartirai donc le ventre plein, et le van charger de nourriture: pommes, clémentines, céréales, oeufs, fromage, flageolais, etc. L’installateur de panneau solaire me donnera sa carte de visite pro, avec ses coordonnées. Il va se renseigner, voir si il ne connait pas quelqu'un qui chercherai un travailleur saisonnier. Son père cultivait des terres dans le passé. Par la même occasion, il me propose de passer chez lui, pour douche et autre. Les kiwis sont naturellement accueillant. Fait marquant, quelqu'un sur la péninsule à une 205!
Lendemain la houle est belle et bien passée : journée lessive et autres puis direction Hawkes Bay après 5 jours en péninsule de Mahia. Arrivé non loin de Napier, je commence à voir des vergers, je m’arrête pour laisser mes coordonnées.
Dans une orangeraie, je commencerai à ramasser quelques oranges direct pendant 10 min : Stop, ils ont assez d’orange pour aujourd’hui, bizarre. Ils travaillent à la commande, et ne livrent que des fraiches. Il a mon numéro, il doit me rappeler. Soit c'est vrai, et ils ne savent pas très bien ou ils en sont, soit j'ai pas fais l'affaire. Je n'en saurais pas plus. Au I-Center on me dira que c’est encore un peu tôt pour la saison à cause de la pluie. Passage sur Internet : pas le temps de répondre à vos mails en 15 min.
1 er réveil à Hastings Réveil à 6h30, aux meuglements bovins. Beau temps. Petit déj devant la foule (vaches). Une personne promenant ces chiens passe à proximité: je lui demande ou je pourrai trouver un job. Il ne sait pas trop sur le moment, mais m'invite à passer chez lui dans l'aprèm pour un café/thé, et me donne ses coordonnées. Nice! Il roule les "R": serait-t-il Scottish? Direction les bureaux de Picknz: fermé. Je repasserai demain.
Je passerai une bonne partie de la journée à faire les vergers: trop tôt pour les pommes. Passage à Ocean beach, pour voir ce que ça donne: vent off fort, houle hachée. C’est parti pour un thé la personne rencontré le matin: l'hospitalité, en voyage ne se refuse pas. Ils sont bien Ecossais. Arrivé ici depuis 3 ans (mutation pour le boulot). Leur fille, étudie le Français à l'école: bon niveau. Il est anesthésiste à l'hôpital de Hastings. Je me ferais inviter à manger mais avant, prière obligatoire: ils sont catholiques. Ils me donneront des adresses de vergers à fraises et cerises: la saison à déjà commencé.
Encore une journée de soleil qui s'annonce, au 1er rayon tapant sur la vitre. Réveil 7h. Today faut envoyer, mais faut pas rêver. Prendre les contacts, et savoir ce qui peu embaucher ou pas. Journée recherche de taff et dépôt des chaussures de randos: elles partiront en garantie à Christchurch, pour un œillet défectueux. Visite de la ville «Art, Déco» de Napier. Elle été reconstruite dans le style Espagnole, suite à un tremblement de terre survenu en 1931. Fin de journée, je recevrai un texto d’un des potes rencontré à Mahia : je dois appeler un manager de verger demain. Entretien en anglais, ça devrait le faire.
À vu quelques musulmanes (toutes "emmitouflées" alors que ça cognait pas mal), depuis 2 jours. La cohabitation à l'air de mieux se passer qu'en France.
Depuis l'arrivée à Gisborne, je trouve que les filles sont plus jolies qu'avant (ou moins moches, pour les machos): la région ensoleillé ou bien je viens simplement d'ouvrir les yeux? La première option je pense...
Au réveil, direction le spot de Awatoto avec crochet à Hastings. Après 2 jours de "job search" je passe en "wave search". Les conditions annoncées devrait être pas mal. Les pêcheurs au surfcasting sont juste en face d'un pic en droite full Off, un peu "close-out». Je passe le coup de téléphone au mec pour le boulot. Il doit me rappeler dans l'aprèm. Fort accent, je ne comprendrai pas tout. Entre temps, un local arrive. On tape la cosette. Le vent se met légèrement CrossShore: les séries commencent à bien dérouler. Personne au pic. On se met à l'eau, tant pis pour les pêcheurs. La vague est vraiment bonne. Lors des canards, on entend le bruit du mouvement des galets. 3 vagues et il casse net sa planche en deux. Je serais seul au pic pendant 30 min avant qu'il revienne. Du coup c'est gavade. Enfin, il faut prendre ses repères pour ne pas réitérer l'exploit de Lostmarc'h (visage bien amoché). On commence par rider les vagues par l'épaule avant de se mettre vraiment au pic. Il revient avec une autre planche. 3 surfeurs arrivent aussi, c'était trop beau. Dans le tas, y'en a un qui se mettra de bon barreaux. J'en profite pour prendre ses repères: et là, c'est parti pour de bonnes visions et barreaux.. Le local me dira que ça commence à être" peuplé" pour lui. Quand il y a plus de 5 personnes, il n'y va pas. Le seul hic dans se tableau c'est la vue sur l'usine de fabrication de fertilisant à quelques kilomètres de là. Il faut bien l'avouer aussi, étant une plage de "ville", c'est le triste niveau record de pollution depuis le début de trip. Dans la journée j’en profiterai pour détecter et réparer la panne sur mon disque dur externe grâce au à un autre disque dur externe offert à Aix-en-Provence (ils se reconnaitront). Fin de journée: vagues close-out. Le mec me rappel pour le job. Je dois passer à l'entreprise lundi pour remplir les papiers. Normalement taff lundi ou mardi. Ça c'est bon! Le job consiste à faire du "thinning". Traduction mot à mot, éclaircir les pommiers pour permettre au plus belle pommes de se développer. Au final une journée sympa: soleil, vagues, boulot, disque dur pas mort. Attendons Lundi pour vraiment apprécier le moment. Je m’aperçois que peux de choses peuvent améliorer le quotidien.
Après une nuit sur le qui vive avec l'agitation extérieure (feu sur la plage, portière qui claquent, voitures à 3h du mat, et les rois des burns à 2m du van), réveil matinale: 6h. Pas de session à Awatoto auojurd’hui. Direction Stingray Bay à 20 kms au Nord de Napier. Comme annoncé dans la "Bible", on ne voit pas le spot de la plage (Tangoio beach). Il faut marcher 20 min en bord de falaise/plage, et traverser une presqu'île, pour voir le "joyaux". 2 surfeurs me précèdent. Je n'ai pris que l'appareil photo, histoire de voir si il y a du localisme et si c'est pas trop hardcore (rochers). Arrivé sur place, la droite n'est pas phénoménale, mais ça déroule bien. Ils se mettent à l'eau: pas mal de rocailles. Après 20 min, quelques séries passent avec section à casquette. Au bout de 2h, d'autres surfeurs débarquent. Les voila à 6 au pic: ça commence à faire du monde.
Certaines vagues sont vraiment bonnes, ainsi que le niveaux de certains mecs. Si je fais l'aller/retour+changement, ça fera 1h10: je me réserve pour demain. Retour au van après 3h30 passé à regarder surfer et prendre quelques clichés. Il y pas mal de pêcheurs dans le secteur (origine asiatique). Dans la soirée je me rends compte qu'on est samedi soir, c'est la soirée "feux d'artifice" et j'ai vu des affiches "Spring Break". En gros soirée loose alors que j'aurai pu aller à Napier là passer pour venir me coucher ici. Bref soirée face à la mer, avec en fond les lueurs de la ville, et quelques feux sur la plages. Soirée à regarder les feux d'artifices dans la baie (et juste à côté du van), avec une pensée pour la BZH. Je vis mon rêve, mais ça à beau être parfait ici, ça ne sera jamais aussi bien qu’en Bretagne.
On voit quelques 306 ,405, 407 dans la Hawke’s Bay: ils semblent que Peugeot ai plus la côte que Renault ici.
Au matin, je me fais réveiller par une voiture qui arrive: surement les pêcheurs. J'écrase jusqu'à 8h. Au réveil, je guette les véhicules: voitures de surfeurs (stickers). Il ont flairés le bon coup de la session matinale, sans vent. Après petit déj', feu sur le spot! Je croiserai les mecs: larges sourires. La session devait être bonne. J'arrive à la basse mer. J'ai prit Moitessier pour le relire: livre vraiment riche et intéressant. Peu de temps après, les surfeurs d'hier débarquent: "-Tu vas pas à l'eau?" "-Trop bas avec les rochers""-Faut juste slalomer". Ok, j'attends de voir. Après quelques séries, à la flotte. Ça devrait bien se caler comme hier. En effet, pas beaucoup de fond: les palmes effleurent souvent les rochers. Je regarde pendant 10 min comment ils se placent. Après ça je partirai plus à l'inside (bodyboard rule sur un spot de reef). Résultat au bout d'une heure: session pas top, vent vraiment pourri.Reste de la journée: couture, bricole, lecture.
Lendemain pas de taff avec le manager : leurs équipes sont complètent. Après ça j’irai faire un tour à Te Mata peak. Pour cela on a le choix: en voiture par la route ou à pied par les chemins. Je choisirai la solution de facilité. Sur le trajet, c’est vraiment impressionnant le changement de relief en si peu de temps. La région de Napier/Hastings/Haverloch North est plane. Mais dès que l’on s’insère sur la route pour aller sur le point culminant, ça ressemble un peu à un paysage de montagne. Derrière ce pic, le paysage est bien vallonné. Au loin, on peux distinguer les sommets de certaines montagnes encore enneigés. Une piste de mountain bike descend du sommet: ça donne envie. Fin de journée chez les Ecossais expatriés, vermifugeage de leurs deux moutons, et marche digestive avec les chiennes. Le ciel est magnifique, pas un nuage, ¾ de Lune, et beaucoup d’étoiles scintillent.
Ici l’autoradio capte essentiellment Classic FM: vieux tubes. On a l’impression d’être dans les années 90.
Déjà 1 semaine que je suis dans la région, et toujours pas de taff. Ça se précise petit à petit. Soyons positif pour garder la motivation.
J'ouvre les yeux à 6h30. Après le petit déj' et la douche, je ferme la porte à clé: je suis le dernier à partir. En route pour relancer le verger. Peu être un espoir Lundi. Reste de la journée à la bibliothèque. De ce côté du pays, une fois le soleil couché, les lueurs du jour restent bien 1h sur les montagnes au toile de fond : magnifique.
Lendemain journée tours des vergers: « repasser fin Novembre » qu’ils me diront. Fin de journée, le téléphone ce met à sonner: affolement. C’est un pote de pote de Mahia qui a du travail à me proposer. C'est pour ébavurer et mettre des bouchons sur des tubes inox,. Let's go! C'est mieux que rien. Enfin pour le moment c'est 770 tubes à nettoyer. C'est pour des lits de camps provisoires qui serviront aux foreurs de pétrole en Nouvelle-Guinée. Jusqu’à présent, ils faisaient les camp en bois. Le mec est super cool, chaudronnier à son compte surfeur qui rénove sa baraque. Sa propriété est vraiment grande. L’ancien proprio avait un golf de 4 trous. Ça doit faire environ 3 fois le terrain de tata Danielle et des cousins Pef et Pedro (pour ceux qui connaissent). Autant dire que y’a moyen de trouver quelques chose à faire (jardinage et rénovation). Son atelier est dans la propriété. Il m'invite À rester "parké" chez lui. On a du mal à se comprendre (accent). Apéro direct bière, pendant que les enfants font du quad dans le jardin. Deux potes débarquent chez lui. J'apprendrai par l'un deux, que l'on peux se mettre entre 5 et 8 bières dans le collier, et prendre le volant: je ne pense pas tester la limite. La vie à beau être un risque, je préfère ne blesser personne en prenant le risque. Ceci dit, il parle normalement entre eux, j'ai du mal à les comprendre et à en placer une: je me ferai gentiment chambrer. Ensuite, bouffe chez les voisins. On me fera savoir que mon anglais n’est pas trop mal. Demain boulot!!!
Début du taff à 8h. Un pote viendra m’aider: c'est le jardinier qui fait un peu de tout. On a du mal à comprendre aussi. Je réussirai à savoir qu'il fait un peu de tout, après que ça boite de réparation de boite de vitesse automatique, coule. Radio Rock et limage de métal au programme. Le travail va bon train, mais ça fait un sacré paquet de tubes à "nettoyer". Après 7h de taff on a ébavuré qu'un tas: il y en a 5. Le boss revient de chantier: bières. Un pote arrive, le fils du voisin débarque aussi. On reste discuter... avec des bières. Ce dernier est responsable de la sécurité en Nouvelle Guinée pour un groupe pétrolier : 1 mois de boulot, 1 mois de vacances. Ils forent le sol et déplacent les bécanes à l'aide d'hélicoptères. Ces installations sont protégés par des gardes armés. Tous les jours pour se rendre au taff, il prend l'hélicoptère. C’est part son intermédiaire que les lits de camps ont fais ici. Sa femme est française (donc il parle un peu Français). Soirée fish'n chips.
Après une matinée de taff, le « boss » arrive. On check les préviz dans l'atelier avec son pc: le week-end s'annonce bon, l'aprèm aussi. Il me dira: "permission d'aprèm, tu es venu là pour ça: surfer bosser". Un boss surfeur, ça comprend les envies lorsque la houle arrive. Arrivé sur les spots, la houle est là mais pas bien rangée, et le vent est nul: pas de session. Retour au taff pour 2 heures: finir ce taff, bordel!! Pour nous récompenser: bières. On ira faire le tour du jardin, voir les cochons et essayé de tirer quelques lapins à la carabine à plombs. Je trouverai le moyen de me blesser avec la lunette de la carabine : coupé net !
près ça c'est repas et discussion toute la soirée autour d'une bouteille de vin et quelques bières. On rigolera bien. Il me dira de parler plus lentement, j'ai un meilleur accent. J'apprends qu'il a 43 ans, et vécu en Hollande pendant 3 ans. On en viendra à la Surf Highway et Taranaki: il est né là bas et connait du monde. Quand j'y serais, je pourrai me faire loger grâce à ses contacts. Vraiment sympa.
Réveil un peu pâteux: on était bien lancé pour refaire le monde. 1ère pensée: Vais-je avoir l'œil au beurre noir? Vérification dans le rétro: ouf! Je me serais bien fais chambrer sinon. Petit déj’ dans la maison. Jusqu'ici je le prenais dans le van. On m'a dit les autres matins de venir le prendre dans la maison. Let's go surfing!! On va checker à Awatoto, Haumaona, Te Awanga. C'est ce dernier qu'on retiendra. Sets pas très bien rangé à cause d'un vent On établi: fuck! Quelques bon rides quand même. Le pote à un bon niveau. 2h après, on se rentre. Début d'aprèm, je passerai récupérer les chaussures. Samedi soir oblige, l’installateur de panneaux solaires nous invite à un barbecue. Il habite une nouvelle maison, achevée en Avril dernier, au bord de la rivière Clive. Au loin, on aperçoit la mer. Son plan de travail de cuisine, une plaque de béton de 300kgs, à été réalisée par lui même. Dans celle-ci galets, nacre d'ormeaux, morceaux de verre de bières, etc. Au menu: moules fraîches, rênes, saucisse maison, steack local. Un régal. Info surfistique de la soirée: quelqu'un aurait shooté une vague de 90 pieds (30m). Vérification sur You Tube. Truc de fou! Je ne parlerai pas beaucoup durant la soirée. Les bières de la veille, la session de la journée, et la concentration de la langue auront raison de moi. Je m'endormirai devant "Boy", LE film de Nouvelle-Zélande. Il a été tourné dans l'East Cape.
Grasse mat. Après le petit déj, on ira à Te Awanga: ça déroule pas trop mal malgré le vent On-Shore. Je me ferai prêter un fish: un 6"6 shapé à Gisborne. La vague est une droite, ce qui veut dire backside pour moi. Je n'ai pas surfé depuis 1 an au moins. Après quelques gamelles, je prendrais ma droite la plus longue surfée (pas trop dur). La planche est une merveille! Je fais quelques erreurs: elle les pardonne. J'aurai 2 vagues potables dans la session. Le nombre de gens et la planche ne m'appartenant pas, je reste calme. Sorti de l'eau, on ira se boire une mousse "homemade" chez un pote, australien ayant bossé 13 ans en Tasmanie avant de venir s'installer à 2 pas de Te Awanga. Il nous montrera quelques breaks de Taz: ça donne envie !
Début du taff à 8h. Je continuerai sur les mêmes tubes: perçage de tous les pieds mis propre précédemment. Je ferai plus de 2000 trous dans la journée. Tous les travail de perçage sera fait dans la journée. Pour enchainer sur les finitions soudures. 1ère grosse journée: 10h30 de taff! Je sens que cette semaine va compter pas mal d'heures!
Aujourd'hui, c'est changement de travail. Le soudeur fait les profilés pour faire des tables, bancs, lits et tables basses. Moi j'ébavure, nettoie et peins les soudures. En gros je suis le mouss’ de l’atelier. Le boulot va bon train. Ce jour là on fera les tables basses. C’est toujours la radio Rock: Metallica, Smashin’ pumpkins, Rage Against The Machine, et tout les classiques. J’ai l’impression de revenir à l’adolescence à écouter ça. Je suis pas encore au top niveau peinture. Ça viendra. Un pote arrive en fin d’aprèm: pause bière…
Réveil un peu plus tard que d’habitude. Journée finition. On a fini les tables basses (50 unités) et les bancs (15 unités) hier. Place aux tables (55 unités). Le soudeur ramènera une langouste pour son repas de midi: à l’aize! Encore une journée de 10h30, avec pause bière chez le voisin entre temps. Tout les produits pourront sans doute partir ce week-end. Comme prévu. Fin de journée appel de l’installateur de panneaux solaire: boulot demain aprèm et me propose un autre taff pour jeudi et vendredi de la semaine prochaine. Ok!
Matinée finition soudure et aprèm installation de deux panneaux solaires. Ceux-ci servent à alimenter la maison en eau chaude. L'eau passe directement dans les tuyaux du panneaux. Pas d'utilisation de glycérol, ici ça ne gèle pas. Le « boss du solaire » à pas mal bourlingué et bossé comme pilote d'engins à distance pour du forage pétrolier Offshore. Il a vécu 3 ans en Ecosse, à voyagé en Amérique du Sud, tour de l'Europe, Singapour, Japon, et le tour de la NZ. Je lui fais la remarque que la plupart des maisons sont de plein pied: c'est parce que les terrains sont grands. En 3 ans, le prix de l'immobilier c'est envolé. Du coup les terrains commencent à diminuer. Une maison coute en moyenne, 300 000$. Fin de journée, bière avec le client.
Retour chez le soudeur. Il me dira que je fais du bon boulot et a vu que j’étais manuel. Il me propose un deal: 2h de taff pour lui/jour, contre le gîte. Une espèce de système HelpX. OK!! On verra bien ce que ça donne, de toute façon j’irai bosser dans les vergers après.
Journée OFF aujourd’hui, n'ayant pas de taff à l’atelier. J’irai acheter du flim pour teinter le haillon. C’est pas encore ça. La vitre est incurvée dans les deux sens. La taille du film est assez importante, et tout seul c’est dur de ne pas faire de conneries... Je finirai après 3h de lutte. Le film est posé mais c’est pas esthétique: des bulles ont résistées. Je réessayerai une autre fois: il me reste du film pour une 2ème chance. Soirée DVD.
Lendemain réveil au klaxon du quad: il est 5h! Direction la plage, d’après les préviz de la veille ça devrait être pas mal. On va cruisé sur la plage au Nord de Ocean Beach. Le dessineux rencontré à Mahia est déjà sur place. Le vent est cross-Shore. Tant pis, on y va quand même pour le ride, planche dans la remorque. On longera le plage jusqu'ou l'on pourra: c'est le spot qu'ils voulaient me montrer. La houle est là, mais le vent est pas bon. Sur le chemin de beaux paysages du sanctuaire. C'est une zone de plusieurs hectares protégée par une barrière anti-prédateur: le kiwi y est chez lui. Arrivé sur place, un passage dans la falaise laisse apercevoir la puissance des inondations dues aux fortes pluies. On ira y faire un tour: rien à voir. Ils se mettent à faire un feu. Ce que je n'ai pas vu c'est qu'il ont le nécessaire pour le petit déj' typique: oeufs, saucisses, pain, etc... Donc petit déj'/bières sur la plage au son des Fous de Bassans et des rouleaux. On me proposera le retour au guidon du quad: yeah! Aprèm boulot et soirée spectacle pour eux. Ils ne m’ont pas invité, j’aurais payé pour ne rien comprendre. Du coup je ferai le taxi pour tout se beau monde avec le van du soudeur: 8 places. 1ère fois que je conduit une automatique. Au retour c’est feu dans le jardin et canettes. N'ayant rien à boire (budget voyage) et préférant ne pas abuser, je les verrai s'alcooliser au fur et à mesure. Dodo à 2h30, demain c'est pêche!
Départ à 10h45, avec crochet à la station essence pour acheter... de la bouffe pour stimuler Les poissons. Départ de la rivière pour attendre la mer: le passage est vraiment sport (-1m de fond). Le bateau avance bien: coque rapide, 115 ch... Une fois tranquille, les cannes sont de sorties. Il a du bon matos: moulinets et cannes Shimano. Les appâts font une bonne taille: j'ai hâte de voir la taille des poissons. La réponse ne se fera pas attendre. Au vue des mouettes au large on n'a pas trainé pour s'y rendre (pointe à 20 Noeuds). Les appâts ont l'air de plaire. On ramène quelques poissons. ça tire au bout de la canne: 50 cm environ. C'est la joie sur le bateau. Ce types de poissons n'est pas très bon à ce qui parait. On en a prit une demi douzaine. Après c'est direction Hamoana pour poser une ligne à appâts pour prendre de la dorade. Pendant que la ligne est sous l'eau on par un peu plus au loin de la cote pour pêcher la dorade à la canne. De là ou l’on est, on aperçois les montagnes et les quelques traces de neige de l’hiver, tous ça sous un grand soleil: magnifique! Pas de touches malgré la bouffe immergée. On ira relever la ligne: ça ne fait pas la taille réglementaire, on relâche. Retour à la rivière, avant que la marée ne soit trop. Sur le chemin, on aperçois un énorme banc: arrêt de 10 min pour quelques autres prises. C'est fou de voir à quelle vitesse ça mord. Les mouettes et fou Austraux sont là Pour assurer le spectacle. Après une bonne rigolade, on rentre. À l'entrée de la rivière, une 20 aine de pêcheurs sont là. On réussira à s'accrocher à une ligne au milieu du courant, que l'on coupera pour éviter de casser une canne à pêche.
Début de semaine avec des heures de taff à 2 chiffres : ça avance sous un soleil de plombs! Le mardi, le voisin mettra à mort un mouton pour ensuite le dépecer. Comme ils disent : tout ici à un job. Vraiment triste de le voir se faire trancher la gorge et ensuite enlever les organes. Mais c’est du real NZ!!
Milieu de semaine, la journée commence avec un premier rayon de soleil de la BZH. Coup de fil, la cousine à accouchée le week-end dernier. Congratulations!! Pas de taff ce matin, direction Makakauri beach pour pêcher des ormeaux. Ici, la pêche aux ormeaux est autorisée à la plongée en apnée. Session dans le froid au milieu d’un champ d’algues. Pas d’outil pour les décoller, je garderai le sac. Le pote en prendra une douzaine. Retour à l'atelier pour finir le campement: soudure fini à 4h, finition à 7h. On commence l'emballage. Bière pour feter ça. Le soir, on mangera quelques ormeaux chez le voisins. Mixés, avec ail, oignons, etc... Très bon! Un voisin passera. Il fait le tour du voisinage pour faire découvrir sa boutique. Il fait une exposition artistique Maori vendredi soir. Il nous invite.
Aujourd’hui c’est installation de panneaux solaires pour chauffer l’eau de la piscine d’un particulier. Après quelques tours de voiture, on arrivera dans le quartier, assez classe à 1ère vue. Ce sont des tuyaux en plastique mou noir, dans lesquels l'eau de la piscine passe. La surface des panneaux doit être égale à la surface de la piscine pour que ce soit efficace. Je me ferai inviter le soir.
Lendemain plonger avant le taff. On me prêtera un fusil de plongée et une ceinture de plombs. Réveil 5h pour départ à 6h du port. On se fera le levé du soleil au environ de Awatoto (5h45), sur une mer d'huile et un ciel bleu azur. La journée commence bien! Arrivée au port, un 3 ème «larron» est là: on sera 3 pour cette session. Et c'est parti pour 20 min de bateau jusqu'au spot: un reef à environ 5 miles de Napier. Le vent c'est un peu levé. Arrivé sur le spot, la visu n'est pas terrible: environ 2m. Le spot est à 7-8m de fond. Je ne chargerai pas le fusil, de peur de tirer sur quelqu'un. Ça fait bizarre de plonger au large: c'est ma 1ère. Je n'arriverai malheureusement pas à atteindre le fond: je m'arrête à 1m du récif. Les oreilles sifflent de trop, malgré la décompression. Il est temps de regagner la cote: on c'était fixé 9h comme fin de session. 1er soucis, le moteur ne démarre pas. C'est réglé en 2 temps 3 mouvements. 2ème soucis: l'ancre est coincée au fond. Après 40 min et de nombreux tours, l'ancre se libère. Le retour se fera "full speed". Le vent est donc bien établi, et la houle commence à se former. On fera 3 "air-boat" (bateau et moteur ne touchant pas la mer) sur le retour. Le toit de la cabine se désolidarisera de la cabine avec le vent et la vitesse. Le 115ch marche vraiment bien, mais il n’y a même pas comparaison avec une sortie à la voile. Reste de la journée sur le toit du client pour préparer les tuyaux. Au retour à la « maison », on me demande: "As-tu déjà conduit avec une remorque?". Bien sur ! Le van et le pick-up du voisin sont attelés avec deux grandes remorques de 2m. Elles sont chargées avec le campement au complet. Ce n'est pas lourd, mais encombrant. Il est déjà 20h. Dommage de ne pas avoir eu le temps d’aller à l’exposition d’art Maori du voisin: ça m’intéressait.
Départ prévu à 11h pour Gisborne. Week-end surf au vue des préviz. Mes albumsOù suis-je actuellement ?Rubriques1 Le departIle du Nord Ile du Sud Derniers articlesLien Google image pour photos du voyageToujours plus au Sud Passage et début dans l'ile du Sud Fêtes de fin d’année en Hawke ‘s Bay 1 mois dans la Poverty Bay et Hawkes Bay Sites favorisAmisNewsletterSaisissez votre adresse email |
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